Population :
Etat composé d'une mosaïque de cultures juives, de Palestiniens : de nationalité israélienne ou arabes palestiniens des « territoires ».
Peuples anciens : les Cananéens (3e millénaire av. J.-C.), les Moabites (XIIIe siècle av. J.-C.), les Philistins (XIIe siècle av. J.-C.). les Phéniciens (XIIe-IXe siècle av. J.-C.) , les Araméens (Xe-VIIIe siècle av. J.-C.), les Nabatéens (VIe siècle av. J.-C. - IIe siècle après J.-C.), les Séleucides(355-280 av. J.-C.), les Abassides (750-1258), les Ayyubides et les Omeyyades.
Peuples d'aujourd'hui : les Bédouins, les Circassiens ou Tcherkess et les Arméniens.
Superficie : 20 325 km². Plus les territoires occupés : Golan (1 150 km²), Cisjordanie (ou Judée-Samarie ; 5 879 km²), bande de Gaza (378 km²). Total : 27 732 km².
Capitale : Jérusalem. Cependant, les pays étrangers (sauf le Salvador et le Costa Rica ) ne reconnaissent pas Jérusalem comme capitale, et ont leur ambassade à Tel Aviv.
Villes principales :
Jerusalem, Tel Aviv, Haïfa, Rishon LeTsion et Ashdod.
Régime politique : démocratie parlementaire (la seule de ce type au Proche-Orient), à chambre unique (la Knesset), dont les 120 membres sont élus au suffrage universel tous les quatre ans, tout comme le Premier ministre dont la désignation fait l'objet d'un vote séparé. Administration militaire dans les zones B et C des territoires occupés.
Langues officielles : l'hébreu et l'arabe.
Langues pratiquées : toutes (presque), mais surtout l'anglais, le russe, le français.
Religions : juifs (76 %), musulmans (16,2 %), chrétiens (2,1 %), druzes (1,6 %) et des sectes minoritaires : les karaïtes (environ 15 000), les bahaïs (à Haïfa) et les samaritains (à Naplouse) qui ne sont plus que 600 officiellement.
Meilleure époque pour s'y rendre : de mi-mars à mi-juin et de début septembre à fin novembre. Attention aux périodes de fêtes religieuses, de nombreux magasins et administrations sont fermés.
Économie
Depuis 1948, Israël est confronté à des contraintes particulières pour son économie : nécessité d'un effort de sécurité important. Son budget « guerre » représente aujourd'hui 10 % ; l'immigration est massive. Installer ces immigrants et répondre à leurs besoins a mobilisé une bonne part des fonds publics ; la mise en place d'infrastructures nécessaires à une économie moderne a aussi été très coûteuse. L'économie israélienne connaît actuellement une croissance de 3,4 % ; le plus exceptionnel est certainement la gestion de l'inflation : suite à un important krach boursier en 1984, Israël a vu son inflation grimper à 445 % sur l'année. La politique menée par le gouvernement de Ehud Barak, sous l'égide du gouverneur de la Banque d'Israël, a permis une plus grande maîtrise de la hausse des prix, le taux d'inflation de 2000 s'élevant encore à 3,5 % (estimation).
Les principaux secteurs qui rapportent de l'argent au pays, par ordre d'importance : les diamants, le tourisme, l'armement et l'aéronautique, l'agro-alimentaire, les télécommunications, l'électronique, les produits pharmaceutiques, la chimie et la pétrochimie, et enfin les industries de haute technologie. Les exportations de produits technologiques, aujourd'hui de 7 milliards d'US$, augmentent de 15 à 20 % par an. Seulement, aujourd'hui, elle subit de plein fouet la situation politique du pays.