Le nombre des demandeurs d’emploi en 2005 s’est élevé à 247 mille personnes, qui représentaient 9% de la population active. Le dynamisme économique d’Israël s’est donc traduit en terme d’emploi, puisque l’année précédente, en 2004, le nombre de chômeurs s’était élevé à 10.4%.
En Israël, c’est bien connu, hommes et femmes ne sont pas égaux en termes de conditions salariales. De même, en terme d’emploi un écart conséquent est constaté : alors qu’entre 2004 et 2005, le nombre de chômeurs masculins a diminué de 1% à 8.5%, le nombre de femmes à la recherche d'un emploi est passé de 11.4% à 9.5%.
La population active est quant à elle en légère croissance, de 2.3% en 2005 v/s 2004, atteignant 2 millions 740 mille personnes. 50% des femmes sont déclarées actives (c’est à dire soit employées soit à la recherche d’un emploi), alors que 60.7% des hommes sont actifs.
Au total, le nombre de personnes occupant un emploi s’est élevé en 2005 à 2.494 millions de personnes, en augmentation de 93 mille travailleurs, soit plus 3.9% par rapport à 2004. Ce après une augmentation de 3% en 2004 v/s 2003. Les nouveaux travailleurs sont d’ailleurs plutôt des femmes (celles-ci représentent 53 000 des 93 000 emplois créés).
Les employés à plein temps (35 heures et plus, selon la définition adoptée en Israël par le Bureau Central des Etudes Statistiques), ont connu une augmentation de 3.5%, tandis que le niveau d’employés à temps partiel a augmenté de 4.3%. Significativement, on peut noter que le nombre d’employés à temps partiel ‘forcés’ –c’est à dire qui recherchaient un plein-temps mais n’ont pas eu d’autre opportunité qu’un travail à temps partiel- représentait en 2005 139 mille personnes, contre 142 mille en 2004.
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